La douche à l'italienne en 3 questions (et réponses)

Lorsque le sol de la douche et celui de la salle de bains ne font qu’un, celle-ci paraît plus grande. C’est toute la magie de la douche à l’italienne, décryptée ici : contraintes techniques et avantages esthétiques.

Aco-Douche-Italienne-Mode-d-emploiOn fait le choix de la douche à l’italienne avant tout pour une question esthétique : lorsqu’elle est carrelée comme l’est la salle de bains et équipée d’une paroi de douche transparente (sans profilé de cadre), voire ouverte et sans paroi, la douche est (pratiquement) invisible : le volume de la pièce est préservé et l’impression d’espace aussi.

Mais, au-delà de l’esthétique, il existe un cas particulier où le carrelage du sol de la douche est recommandé : c’est lorsque la douche est destinée à rester ouverte (douche de type walk’in). Dans ce cas, un receveur carrelé est mieux adapté qu’un receveur traditionnel : quelle que soit la manière dont il est réalisé, aucune infiltration d’eau n’est à craindre entre le sol de la douche proprement dit et celui de la salle de bains. En revanche, en présence d’un receveur de douche de plain-pied, qu’il soit en acier, céramique ou matériau de synthèse, la liaison sol/receveur est toujours délicate à réaliser du point de vue de l’étanchéité. Car les joints silicones ne sont pas éternels…

A noter, lorsque la douche est ouverte, donc sans paroi ni porte, la réglementation exige une étanchéité du sol de la salle de bains qui déborde de 1 mètre autour de la zone de douche proprement dite.

Photo : lorsque le caniveau de douche est carrelé, la zone de douche se fait encore plus discrète. Caniveau à carreler ShowerDrain d’Aco.

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